mars282014
Cool classe & décontracter.

Cool classe & décontracter.

1PM

Vivre en couple sans habiter ensemble.

Une solution privilégiée par de plus en plus de couples

Et si, pour éviter les crises de couple et de tomber dans la routine, la meilleure solution consistait à vivre séparément ? Certains semblent le penser…

Il y a une trentaine d’années, pour un couple, l’idée d’habiter chacun chez soi paraissait saugrenue. Et pourtant, n’est-ce pas un des secrets pour qu’une relation dure en minimisant les conflits ?

Un besoin d’indépendance
On les appelle des non-cohabitants. Ce nouveau terme concerne les couples qui ont choisi de vivre dans des lieux différents malgré leur amour. Les raisons de ce choix peuvent être multiples : besoin d’indépendance, raisons familiales ou professionnelles.

Ils ne peuvent vivre l’un sans l’autre mais ont des difficultés à vivre l’un avec l’autre. De nos jours, les couples ne sont plus fusionnels en pensant toujours à “nous”, le “je” doit aussi exister et chacun peut s’affirmer dans sa vie sociale.

Susciter le désir
Se séparer pour mieux se retrouver est peut-être la solution pour réduire le nombre de divorces. Penser que votre tendre moitié peut attirer d’autres personnes peut raviver votre désir. Un soupçon de jalousie suscitera une attitude plus attentionnée de votre part. Les retrouvailles seront plus sincères au lieu de s’endormir dans une relation confortable et convenue.

Avantage ou inconvénient ?
L’aspect matériel peut rebuter certaines personnes pour franchir le pas, mais n’est-ce pas un léger sacrifice plutôt que de mettre fin à votre couple ? N’hésitez pas à garder les meilleurs moments pour vous retrouver avec plaisir. Cela ne veut pas dire fuir les responsabilités et les coups durs, mais ils seront mieux partagés si aucune rancœur ne vient les renforcer. Des couples célèbres ont fait l’expérience de vivre séparément, entretenant une sorte de relation à distance. Et si c’était ça, la meilleure solution pour qu’une relation dure sereinement ?

avril212013
Simple cool et je kiff bonnet: Ssur, collier: Gioventu, t-shirt Nvrmnd, veste: Adidas Jeremy scott Skeleton Squelette, basket: Reebok Kamikazeii

Simple cool et je kiff bonnet: Ssur, collier: Gioventu, t-shirt Nvrmnd, veste: Adidas Jeremy scott Skeleton Squelette, basket: Reebok Kamikazeii

3PM
Un style au top avec une casquette: Mitchell and Ness, t-shirt: Uniqlo, veste: Cerruti, pantalon: Rageblue Camo, basket: Jordan

Un style au top avec une casquette: Mitchell and Ness, t-shirt: Uniqlo, veste: Cerruti, pantalon: Rageblue Camo, basket: Jordan

avril202013

Colette: le temple hype et fashion.

Concept store incontournable et mythique depuis 1997, le magasin de mode Colette ne cesse de se renouveler et d’être un modèle pour ses nombreux concurrents.
Temple incontournable pour les shopping addicts, Colette commercialise livres, vêtements, CD, produits high-tech, objets décoratifs… avec pour seul objectif de découvrir et proposer les articles «tendance» qui feront la mode de demain.
Pourtant dans une mode qui est de plus en plus éphémère, comment ce magasin parvient à se maintenir à la pointe de la mode depuis plus de 15 ans ?
Imprévisible pour ne pas habituer (et donc lasser) la clientèle, la boutique sait maintenir une curiosité constante par des choix commerciaux atypiques, pour exciter davantage les sens des victimes de la mode qui ne peuvent résister à son appel. Chaque mois, voire chaque semaine, les collaborations avec des designers prestigieux se multiplient… De Karl Lagerfeld aux marques les plus pointues, toutes veulent avoir un espace réservé dans le temple Colette.
Espace streetwear avec maison de tee-shirts, galerie d’exposition, restaurant disposant d’un bar à eaux (pas moins de 90 variétés différentes !), collections exceptionnelles en collaboration avec de grandes marques et créateurs… autant de concepts originaux stimulant la fièvre acheteuse de ceux qui peuvent se le permettre…
Colette l’originale est certes inaccessible au commun des mortels, la grande force du magasin est justement de proposer quelques produits (t-shirts et chaussures) relativement accessibles à la plupart de ces clients.
A l’inverse d’une boutique Dior ou Chanel, on vient chez Colette et on repart souvent avec quelque chose même si ce n’est pas forcément son premier choix.

mars272013
Une penser pour Hervé en voyant ce look. J’aime énormément son style ce jeune qui porte une doudoune: Chevignon, lunette: Retro super future, gilet: Billionaire boys club, casquette: Mort Paris, gants: Bruce Field, short: Pyrex Vision, les baskets qu’on vois pas Nike Yeezy 2 juste un style que j’aime énormément et j’aime beaucoup

Une penser pour Hervé en voyant ce look. J’aime énormément son style ce jeune qui porte une doudoune: Chevignon, lunette: Retro super future, gilet: Billionaire boys club, casquette: Mort Paris, gants: Bruce Field, short: Pyrex Vision, les baskets qu’on vois pas Nike Yeezy 2 juste un style que j’aime énormément et j’aime beaucoup

8PM
Ce jeune homme à opte pour un un style rétro des temps moderne, avec ça casquette: Obey, sac à dos: Hermes, veste: Zara, chemise: Lanvin, jean: Tommy Hilfiger chaussure: Dr. Martens

Ce jeune homme à opte pour un un style rétro des temps moderne, avec ça casquette: Obey, sac à dos: Hermes, veste: Zara, chemise: Lanvin, jean: Tommy Hilfiger chaussure: Dr. Martens

8PM

Le style américain.

Le sujet du style américain est aussi vaste que celui de ce continent de tous les possibles, et de tous les excès. De celui des cow-boys de la ruée vers l’or aux courants les plus modernes, on serait tenté de ne pas voir un style américain, mais des styles américains. De cette variété aussi grande que les distances des Etats du centre, quelques pièces émergent pourtant, qui ont marqué de leur empreinte le vestiaire masculin et sont devenus des intemporels, surfant sur les vogues de la mode comme les planches sur les déferlantes de Hawaï.
S’il serait trop facile de refaire l’histoire du blue jeans, à tout le moins convient-il de rappeler que l’incontournable Levi’s 501 faisait partie, avec le paquet de trois tee-shirts Fruit of the Loom, du paquetage de base des G.I., que ceux d’entre eux qui furent cantonnés sur les bases de Versailles et de Châteauroux à la fin des hostilités troquèrent massivement contre des denrées plus consommables.

Nous étions à l’aube des années 50. Le 501 et le Fruit of the Loom, c’était Brando, Monty Clift, c’était le nouveau visage de la jeunesse. C’est encore à l’armée américaine que l’on doit les différentes versions du fameux flying jacket : l’A1 qui équipait les officiers durant la première guerre mondiale, avec ses poches plaquées et sa doublure de couleur brique, l’A2 qui lui succéda en 1931 et s’en distinguait par sa fermeture à zip et non plus boutonnée ; peut-être le plus reconnaissable entre tous du fait des nombreux modèles agrémentés de dessins de pin-ups ou d’avions ; le G1 destiné à la Marine, caractérisé par son col de mouton et sa martingale, qui connut une nouvelle heure de gloire dans les années 60… Abandonné par les forces armées au moment de la guerre de Corée, l’A2 y fut réintroduit dans les années 80 à la demande des personnels navigants.

Plus aristocratique puisqu’utilisé par la Navy, le G1 fut fabriqué jusque dans les années 50 par Salamander (rien à voir avec la marque de chaussures actuelle du même nom). C’est aussi à l’armée, et encore à la Marine, que l’on doit un autre indémodable : le buck. Ce derby à bout rond a atteint la notoriété lorsque l’US Navy l’a habillé de white nubuck et monté sur une semelle de gomme de couleur brique. Fabriqué par Cole Haan, le white nubuck red sole buck a imposé l’élégance des officiers américains à la face du monde.

L’environnement universitaire, qui fleure bon la classe privilégiée, va également donner lieu à la création d’un style propre : le preppy style. Repris à leur compte avec bonheur par les Français Albert Goldberg (Façonnable) et Daniel Crémieux, il célèbre une insouciance discrètement élégante relevée d’une pointe de sport et de décontraction. Le preppy style, c’est Cape Cod, Martha’s Vineyard, ces sont les Kennedy, c’est la fine fleur de la jeunesse américaine ; celle que les jeunes du monde entier vont vouloir imiter. C’est aussi la première véritable affirmation du style casual en tant que mode.

La mode, le vêtement américain en est loin lorsqu’il crée les genres qui traverseront imperturbablement les décennies. Parce que les racines du vêtement américain, son ADN, sont avant tout pratiques. Lorsqu’un fabricant de Chicago ou de Huntsville invente la work shoe ou le blouson biker, ce n’est pas pour créer une tendance, mais pour répondre à un besoin. La technique au service de l’usage. Le style n’est qu’un épiphénomène : on crée utile.

La vision change un peu avec le costume. Les tailleurs européens ont tous leur propre style. Les Anglais et les Français sont structurés, rigides ; les Italiens plus souples, indolents. Les Américains vont inventer le mixt qui correspond à leur façon d’être, et l’affirmation d’un véritable style tailleur américain, qui sera véhiculé avant la seconde guerre par des célébrités comme Errol Flynn ou Cary Grant, dérive de la culture européenne. Résultera de ce mélange une personnalité incertaine durant deux décennies, jusqu’à ce que l’on assiste à l’affirmation du style américain qui, par la grâce de l’hégémonie du pays sur l’économie et la communication mondiales, va rapidement représenter la modernité universelle.

mars202013
Cool et décontracter Laurent porte un gilet: G-star, pantalon: Diesel, basket: Adidas

Cool et décontracter Laurent porte un gilet: G-star, pantalon: Diesel, basket: Adidas

12PM
À 9 & 10 la mode n’a pas d’âge Frédéric à gauche porte un costume: Marc Jacobs, t-shirt: Chevignon. Alan à droit porte un costume: Cacharel, chemise: Dior, lunette: Lanvin.

À 9 & 10 la mode n’a pas d’âge Frédéric à gauche porte un costume: Marc Jacobs, t-shirt: Chevignon. Alan à droit porte un costume: Cacharel, chemise: Dior, lunette: Lanvin.

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